Salut à toi lecteur !
Un bon mois est passé depuis mon dernier post. Si rien de fondamental ne s'est produit, une multitude de petites choses ont progressé.
Je vais donc vous faire une fois de plus l'état des lieux de mes projets, et de mes doutes.
Lors du dernier post, nous avons exploré les possibilités offertes par le Congé Individuel de Formation.
Je vous ai également présenté l'association des compagnons du devoir du tour de France.
A cette époque, déjà lointaine et révolue, le plan qui semblait se dessiner était de monter un dossier FONGECIF pour suivre une formation courte (5 mois) me permettant de passer le CAP charpentier bois en candidat libre, tout cela sans quitter mon emplois actuel, et en conservant 80% de mon salaire environ.
Plutôt sympa présenté comme ça ...
J'ai donc proposé l'idée à mon responsable hiérarchique, qui, n'ayant que peu de connaissance sur la politique de notre entreprise, a du prendre contact avec les responsables formation afin d'en savoir plus.
Il en ressort, après plusieurs semaines d'attente, qu'il est celui qui en dernier ressort décidera si l'entreprise accepte de me libérer 5 mois ou pas.
M'ayant donné son accord de principe, du moment que c'était préparé suffisamment en avance, et que cela ne perturbait pas le fonctionnement de l'entreprise, les choses se goupillaient plutôt bien.
Le point bloquant devenait la commission d'attribution des bourses du Fongecif, qui a la réputation de quasiment refuser toute demande la première année, pour les accepter l'année suivante, même si ce n'est pas une règle gravée dans le marbre.
Ainsi, selon toute probabilité, je pourrais intégrer la formation septembre 2011, la terminer en février 2012, pour obtenir un diplôme en juin 2012 !!!
Pour une révolution radicale de ma vie, il faudra attendre un peu !
L'idée commença donc à germer de nous (ma belle et moi) installer en Corrèze afin de vivre une vie campagnarde dès maintenant, et de voir ensuite les possibilités pour me former.
Moultes discussions et échanges sur le sujet finirent par convaincre ma belle de me suivre dans cette nouvelle aventure, et ce aussi tôt que possible.
Nous voilà donc partis à planifier ce départ, les préavis à donner pour le travail, l'appartement en location, chercher les coins intéressants pour nous installer, etc ...
Les calculs vont bon train, les hypothèses sur les revenus du chômage se succèdent aux réflexions sur les opportunité d'emplois sur place.
Finalement, après toutes ces tergiversations, il semble qu'enfin une piste concrète soit envisageable, et que nous puissions commencer concrètement à agir. Si les quelques mois passés furent le théâtre de plusieurs actions de ma part, les réalisations concrète ne sont pas encore légions. Les choses allaient enfin pouvoir évoluer considérablement.
Malheureusement, la vie n'est jamais si simple qu'on la voudrais, et les surprises qu'elle nous réserve tombent souvent au moment ou l'on pensait avoir les idées claires.
Au cours de plusieurs échanges au seins des associations auxquelles je prends part, plusieurs de mes rencontres m'ont parlé de la Fédération Compagnonique des Métiers du Bâtiment. Une autre structure des Compagnons qui fournirai également des formations, mais seraient plus adaptés ou habitués au reconversions pour adultes que ne l'est l'Association qui se concentre principalement sur les jeunes.
Fidèle à ma ligne directrice, je me décide donc à lancer une nouvelle ligne voir si un nouveau poisson voudrait y mordre.
Rendez vous pris, je passe un test de géométrie dans l'espace relativement simple ( engrenages, calculs de longueurs sur un schéma, dessin de vue d'un objet, ...) et je prends part à deux entretiens, avec un formateur, ainsi qu'une responsable de l'établissement.
Le premier entretiens est assez sommaire. Mes motivations, mon parcours, et une présentation rapide des thèmes de formation, ainsi que de l'organisation des cours : 4 semaines en entreprise, 2 semaines en cours, pendant 2 ans. Le ton est posé : l'idée de subir une formation express servant uniquement à obtenir un diplôme n'est clairement pas une bonne voie à suivre. Un charpentier se forme avant tout grâce à l'expérience au contact de professionnels déjà aguerris.
Le second entretiens avec une responsable de l'établissement est plus poussé. On y aborde le fond de mon projet, son aspect professionnel, et son aspect mode de vie.
Nous discutons des réalités du métier auxquelles je serais confronté : conditions de travail, salaire, mentalité sur les chantiers, ...
Nous abordons ensuite les possibilités qui s'offrent à moi :
- un contrat de professionalisation
- un CIF
Le contrat de professionnalisation consiste à trouver un patron prêt à m'embaucher pour 2 ans au rythme de 4 semaines de travail et 2 semaine de cours moyennant un salaire très bas et des aides fiscales.
Concernant le CIF, vous le connaissez déjà.
Pour des informations plus précises, je devrai contacter un membre de la fédération qui pourra m'en dire plus sur ces deux solutions. Une piste de plus à creuser donc ...
L'entretiens se termine sur un conseil au combien précieux, mais qui ne m'est d'aucune aide : il faut que je me confronte concrètement au métier, afin d'être bien sur de mon choix.
C'est du bon sens, et ça me permettra de commencer un CV de futur charpentier qui me sera bien utile pour trouver un patron.
Ainsi il m'allait falloir trouver un patron et un centre de formation pour une durée de deux ans.
De retour à la maison, quelques recherches confirment rapidement mes craintes : les compagnons ne sont pas implantés en Corrèze !!!
Ainsi la sentence est sans appel, le couperet tombe, la vérité éclate, je suis sauvagement arraché à mes rêves ! Le déménagement immédiat en Corrèze n'est pas compatible avec une formation de charpentier bois via les compagnons.
C'est sur cette triste conclusion, et sur l'acide découragement que ce constat provoque en moi, que je vous laisse aujourd'hui.
Le chemin verdoyant qui s'offrait à moi ne m'a emmené qu'à un cul de sac. Qu'à cela ne tienne, je fait demi tour, et je vais étudier la route qui m'a conduite à cette impasse !
Peut être ai-je négligé de scruter les bas coté, où se cache surement une nouvelle piste à explorer ...
En attendant, j'ai reçu un mail d'Olivier chez qui j'ai pris part à un chantier participatif de maison terre/paille :
il doit monter la charpente de son garage !
C'est parfois quand tout espoir semble perdu que le ciel nous envoie un clin d'œil ! ;-)
Ni une ni deux, le rendez vous est pris, et cette journée fera l'objet de mon prochain post !
A bientôt
Affichage des articles dont le libellé est diplome. Afficher tous les articles
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mardi 9 mars 2010
dimanche 17 janvier 2010
Le CIF récure les salles de bain ... et les carrières !
Bonjour à tous, et bienvenu une fois de plus en ces lieux !
Je vais aujourd'hui vous parler du CIF, le Congé Individuel de Formation.
Avant tout, un petit retour sur les évènements précédents : lors du stage de mise en œuvre des bardeaux ventilés, j'ai eu l'occasion de m'entretenir avec plusieurs personnes qui m'ont parlé des Compagnons du devoir, qui pourraient me former au métier de charpentier.
Voyons ensemble qui sont ces fameux compagnons dont le nom semble croiser mon chemin à chaque virage.
Tout d'abord, voici ce que nous en dis l'incontournable encyclopédie libre Wikipedia sur le sujet des compagnons du devoir :
"Les Compagnons du Devoir est le nom générique de plusieurs associations françaises, héritières des mouvements du compagnonnage nés à l’époque de la construction des cathédrales (vers le XIIe siècle), qui assurent à des jeunes gens, à partir de 16 ans, une formation à des métiers traditionnels, basée sur l’apprentissage, la vie en communauté et le voyage appelé tour de France. Depuis peu, elles accueillent aussi les jeunes filles en apprentissage. Une légende assez répandue cite Maître Jacques, le Roi Salomon et le Père Soubise en tant que fondateurs des compagnons ."
Voici donc une organisation ancienne de plusieurs siècles, qui a formé au travers les ages des générations d'ouvrier artisans. Nul doute que la charpente qui y est enseignée est traditionnelle !
Quelques recherches plus tard, et me voilà en route pour rencontrer la chargée du développement de l'Association des Compagnons du Devoir du Tour de France, nom complet que je raccourcirai par compagnons à présent.
Suite à un appel téléphonique et un bref exposé de mes souhait de changement de carrière et de formation, nous avons eu un entretiens au cours duquel elle m'a présenté l'activité de l'association, et les formations qui existaient.
Le premier couperet tombe : pas de tour de France pour moi, je suis trop vieux ! En effet, cette tradition est réservée aux jeunes intégrant les CAP par la filière traditionnelle.
Par contre, la solution la plus adaptée à mon parcours est la formation "courte" dans le cadre d'un CIF. Les places sont rares, car la charpente est très demandée ces derniers temps.
Ainsi, cette année, le centre de formation a du créer deux classes pour la première fois, et les perspectives de l'année prochaine sont encore plus peuplées !
La priorité va à la formation des plus jeunes, néanmoins il y a une ou deux places réservés aux anciens en reconversion.
La place va devoir se mériter ...
Tout d'abord, voyons un peu de quel bois le CIF est fait !
Le résumé:
"
Le congé individuel de formation (CIF) est le droit de s’absenter de son poste de travail pour suivre une formation de son choix
"
L'objectif :
"
Permettre à titre individuel à tout salarié de se former tout au long de sa carrière
"
Les bénéficiaires :
"
Tout salarié ayant 24 mois consécutifs ou non en tant que salarié dont 12 mois dans l’entreprise actuelle
"
La demande :
"
Le salarié envoie une demande à son employeur une demande écrite d’autorisation d’absence qui indique avec précision l’intitulé, la date d’ouverture, la durée de la formation, ainsi que l’organisme qui la réalise
"
La réponse :
"
L'employeur peut accepter ou différer l'autorisation au maximum de 9 mois. Il ne peut pas refuser car le CIF est un droit du salarié.
"
Le financement :
"
Le financement du congé individuel de formation est assuré par des organismes paritaires agréés par l’État. Il s’agit principalement des FONGECIF.
L'organisme est susceptible de prendre en charge, dans l’ordre de priorité :
la rémunération ;
le coût de la formation ;
les frais de transport ;
les frais d’hébergement
Celui-ci prend en charge 80 % ou 90 % de la rémunération habituelle du salarié, sauf si celle-ci est inférieure à deux fois le SMIC. La prise en charge du salaire est alors totale
"
(Source des informations ci dessus : http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/formation-professionnelle,118/le-conge-individuel-de-formation,1070.html )
Pour des fiches détaillées sur chacun des points essentiels du CIF, je vous recommande cette exellente page du site juritravail.
Un peu de lecture et de recherche de ma part m'ont ensuite conduit à prendre rendez vous avec le site Antenne Rural d'Atelier Pédagogique Personnalisé (SARAPP) le plus proche de mon domicile.
Allons bon, encore un nouvel intervenant vous dites vous ! Et bien oui, et un que l'on a tout intérêt à rencontrer.
"
"
En résumé, les SARAPP, antennes locales de GRETA, vous aident à faire le point sur votre parcours, vous informent sur vos droits, sur les possibilités existantes, ainsi que sur les points techniques à connaitre pour tirer le meilleur parti des possibilités offertes, et vous guident vers les multiples acteurs qui sauront vous aider.
Dans mon cas, ils m'ont écouté, puis proposé un dossier Fongecif à remplir, en m'expliquant en détail comment le FONGECIF fonctionne, et comment les examinateurs de mon dossier statueraient sur ma demande.
Ils m'ont donc détaillé les points les plus importants, et comment remplir mon dossier de manière à optimiser ses chances de réussite.
Une fois la formation commencée, leur travail ne s'arrête pas là. Ils suivent le bon déroulement de celle ci, et vous aident si pour quelques raison que ce soit vous rencontriez des problèmes durant celle-ci.
Bref, un soutiens de poids dans les méandres de cette profonde et obscure forêt administrato-juridique qui conduit a travers ses méandres vers ... votre nouvelle vie !
Voilà pour aujourd'hui, j'espère que ces informations vous aideront à faire un petit pas de plus en compagnie de votre étranger, si vous avez décidé de tenter un bout de route en sa compagnie.
( Si ceci vous est incompréhensible, rendez vous sur mon dernier post et tout s'éclairera : Nouvel an, même tableau ? )
Je vous encourage à décrocher votre téléphone et a aller leur rendre visite à l'occasion, ça ne coute qu'un peu de temps !
L'accueil est très sympa, les discussions sont riches en information et en nouvelles questions et pistes à réfléchir.
Vous avez dans l'idée de changer, mais sans plus de précision ? Parfait ! Ces associations sauront vous poser les bonnes questions, vous proposer les bons bilans, les bonnes rencontres à faire.
En une phrase : donnez sa chance à l'idée !
Bien sur, n'hésitez pas à nous laisser un petit commentaire sur votre expérience, peut être arriverez vous à convaincre une nouvelle personne de se jeter dans le grand bain !
Bien amicalement,
votre dévoué guide
Je vais aujourd'hui vous parler du CIF, le Congé Individuel de Formation.
Avant tout, un petit retour sur les évènements précédents : lors du stage de mise en œuvre des bardeaux ventilés, j'ai eu l'occasion de m'entretenir avec plusieurs personnes qui m'ont parlé des Compagnons du devoir, qui pourraient me former au métier de charpentier.
Voyons ensemble qui sont ces fameux compagnons dont le nom semble croiser mon chemin à chaque virage.
Tout d'abord, voici ce que nous en dis l'incontournable encyclopédie libre Wikipedia sur le sujet des compagnons du devoir :
"Les Compagnons du Devoir est le nom générique de plusieurs associations françaises, héritières des mouvements du compagnonnage nés à l’époque de la construction des cathédrales (vers le XIIe siècle), qui assurent à des jeunes gens, à partir de 16 ans, une formation à des métiers traditionnels, basée sur l’apprentissage, la vie en communauté et le voyage appelé tour de France. Depuis peu, elles accueillent aussi les jeunes filles en apprentissage. Une légende assez répandue cite Maître Jacques, le Roi Salomon et le Père Soubise en tant que fondateurs des compagnons ."
Voici donc une organisation ancienne de plusieurs siècles, qui a formé au travers les ages des générations d'ouvrier artisans. Nul doute que la charpente qui y est enseignée est traditionnelle !
Quelques recherches plus tard, et me voilà en route pour rencontrer la chargée du développement de l'Association des Compagnons du Devoir du Tour de France, nom complet que je raccourcirai par compagnons à présent.
Suite à un appel téléphonique et un bref exposé de mes souhait de changement de carrière et de formation, nous avons eu un entretiens au cours duquel elle m'a présenté l'activité de l'association, et les formations qui existaient.
Le premier couperet tombe : pas de tour de France pour moi, je suis trop vieux ! En effet, cette tradition est réservée aux jeunes intégrant les CAP par la filière traditionnelle.
Par contre, la solution la plus adaptée à mon parcours est la formation "courte" dans le cadre d'un CIF. Les places sont rares, car la charpente est très demandée ces derniers temps.
Ainsi, cette année, le centre de formation a du créer deux classes pour la première fois, et les perspectives de l'année prochaine sont encore plus peuplées !
La priorité va à la formation des plus jeunes, néanmoins il y a une ou deux places réservés aux anciens en reconversion.
La place va devoir se mériter ...
Tout d'abord, voyons un peu de quel bois le CIF est fait !
Le résumé:
"
Le congé individuel de formation (CIF) est le droit de s’absenter de son poste de travail pour suivre une formation de son choix
"
L'objectif :
"
Permettre à titre individuel à tout salarié de se former tout au long de sa carrière
"
Les bénéficiaires :
"
Tout salarié ayant 24 mois consécutifs ou non en tant que salarié dont 12 mois dans l’entreprise actuelle
"
La demande :
"
Le salarié envoie une demande à son employeur une demande écrite d’autorisation d’absence qui indique avec précision l’intitulé, la date d’ouverture, la durée de la formation, ainsi que l’organisme qui la réalise
"
La réponse :
"
L'employeur peut accepter ou différer l'autorisation au maximum de 9 mois. Il ne peut pas refuser car le CIF est un droit du salarié.
"
Le financement :
"
Le financement du congé individuel de formation est assuré par des organismes paritaires agréés par l’État. Il s’agit principalement des FONGECIF.
L'organisme est susceptible de prendre en charge, dans l’ordre de priorité :
Celui-ci prend en charge 80 % ou 90 % de la rémunération habituelle du salarié, sauf si celle-ci est inférieure à deux fois le SMIC. La prise en charge du salaire est alors totale
"
(Source des informations ci dessus : http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/formation-professionnelle,118/le-conge-individuel-de-formation,1070.html )
Pour des fiches détaillées sur chacun des points essentiels du CIF, je vous recommande cette exellente page du site juritravail.
Un peu de lecture et de recherche de ma part m'ont ensuite conduit à prendre rendez vous avec le site Antenne Rural d'Atelier Pédagogique Personnalisé (SARAPP) le plus proche de mon domicile.
Pour trouver de l'aide du coté de chez vous, vous pouvez commencer par trouver le groupements d'établissements publics locaux d'enseignement (GRETA, argh, oui, je sais ... ) le plus proche :
http://www.education.gouv.fr/cid255/carte-des-groupements-d-etablissements-publics-locaux-d-enseignement-greta.htmlAllons bon, encore un nouvel intervenant vous dites vous ! Et bien oui, et un que l'on a tout intérêt à rencontrer.
"
Les SARAPP vous proposent de suivre des formations individualisées et personnalisées près de votre lieu de travail ou de votre domicile.
Après l'analyse de vos besoins et de vos objectifs, les formateurs vous proposeront un plan de formation "
En résumé, les SARAPP, antennes locales de GRETA, vous aident à faire le point sur votre parcours, vous informent sur vos droits, sur les possibilités existantes, ainsi que sur les points techniques à connaitre pour tirer le meilleur parti des possibilités offertes, et vous guident vers les multiples acteurs qui sauront vous aider.
Dans mon cas, ils m'ont écouté, puis proposé un dossier Fongecif à remplir, en m'expliquant en détail comment le FONGECIF fonctionne, et comment les examinateurs de mon dossier statueraient sur ma demande.
Ils m'ont donc détaillé les points les plus importants, et comment remplir mon dossier de manière à optimiser ses chances de réussite.
Une fois la formation commencée, leur travail ne s'arrête pas là. Ils suivent le bon déroulement de celle ci, et vous aident si pour quelques raison que ce soit vous rencontriez des problèmes durant celle-ci.
Bref, un soutiens de poids dans les méandres de cette profonde et obscure forêt administrato-juridique qui conduit a travers ses méandres vers ... votre nouvelle vie !
Voilà pour aujourd'hui, j'espère que ces informations vous aideront à faire un petit pas de plus en compagnie de votre étranger, si vous avez décidé de tenter un bout de route en sa compagnie.
( Si ceci vous est incompréhensible, rendez vous sur mon dernier post et tout s'éclairera : Nouvel an, même tableau ? )
Je vous encourage à décrocher votre téléphone et a aller leur rendre visite à l'occasion, ça ne coute qu'un peu de temps !
L'accueil est très sympa, les discussions sont riches en information et en nouvelles questions et pistes à réfléchir.
Vous avez dans l'idée de changer, mais sans plus de précision ? Parfait ! Ces associations sauront vous poser les bonnes questions, vous proposer les bons bilans, les bonnes rencontres à faire.
En une phrase : donnez sa chance à l'idée !
Bien sur, n'hésitez pas à nous laisser un petit commentaire sur votre expérience, peut être arriverez vous à convaincre une nouvelle personne de se jeter dans le grand bain !
Bien amicalement,
votre dévoué guide
lundi 10 août 2009
Sur les bancs de l'école
Et si le chemin que je m'apprête à emprunter passait par les bancs de l'école ?
Et oui, quel meilleur endroit pour apprendre !
Voilà bien une idée à creuser. En effet, si l'auto formation et les stages sont un excellent moyen de découvrir le milieu, ils risquent de peser bien léger dans la balance si par aventure je devais convaincre un client que je suis l'homme qu'il lui faut pour réaliser ici un meuble, là une charpente, et que sais-je encore ...
Quels diplômes existent donc dans ces métiers du bois ? Voyons ensembles ce que propose l'école supérieure du bois.
Pour les chanceux qui pratiquent déjà le métier, la formation continue, ainsi que la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) permettent de se remettre à niveau, ou bien d'obtenir un diplôme en se basant sur les compétences mises en œuvre dans leur carrière. Cela ne me concerne donc pas, ou pas encore tout du moins ...
Je passe la case CAP, BEP, etc. qui ne me semblent pas pertinentes pour un ingénieur trentenaire, la seule perspective de retourner à l'école avec la génération Star Cacadémie étant suffisamment effrayante en soi.
A un niveau bac +2, il existe 3 BTS dans cet établissement, ouvrant des voies diverses :
Choisir de vendre le matériau bois : BTS Technico-commercial Option Bois et Dérivés
Concevoir avec le Bois : BTS Systèmes Constructifs Bois et Habitat (SCBH)
Produire avec le bois : BTS Productique Bois, option Production et Gestion Industrielle (B)
Ici, les chemins commencent à se diviser, mais certains sont d'office bannis car si j'ai l'âme d'un artisan, je n'ai absolument pas l'envie de devenir marchand de tapis, les commerciaux étant très bien classés sur le podium des raisons me poussant à fuir mon métier !
La production me rappelle quand à elle un peu trop la volonté omniprésente d'augmenter rendement, cadence et productivité. Cette course au gain en dépits de la qualité a elle aussi fait une belle course au podium ...
La conception de systèmes de construction semble être une belle voie, nécessitant à la fois l'écoute des besoins d'un client, la maitrise des techniques et des sciences, et l'imagination permettant d'apporter une réponse à la fois pertinente et originale. Oui assurément, cette voie me plait bien.
La liste est encore longue :
Licence professionnelle "Construction Bois"en partenariat avec l’Université de Nantes.
Licence professionnelle "Attaché Technico-commercial bois" en partenariat avec l’IUT de St Nazaire .
Le mastère « Composites Biosourcés : Innovation et Ecoconception », qui a lui pour but de former des cadres de haut niveau dans le domaine des matériaux composites innovants prenant en compte les enjeux du développement durable.
A 9000 € l'année, effectivement, c'est du très haut niveau certainement ... Très peu pour moi.
Enfin, cette école délivre la formation d'ingénieur (4000€ l'année quand même) donnant accès à toute la palette des métiers de l'ingénieur, mais avec une spécialisation dans les domaine du bois.
Étant moi même ingénieur, je prends avec de très grosses pincettes l'idée de pouvoir changer de domaine si simplement.
Voici néanmoins, pour se faire une idée, la répartition par secteur d'activité de la promo 2007 :

Observons rapidement sur l'Ecole nationale supérieure des technlologies et industries du bois (ENSTIB) qui permet de devenir Ingénieur , mais aussi de passer différents Masters :
- architecture bois construction
- recherche science du bois et des fibres
- construction et hautes études des structures bois
N'ayant pas vraiment d'idée sur ce qu'est un master, j'ai fait l'erreur de jeter un œil sur l'ami Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Master_(France) .
La lecture de plus d'un chapitre sur le sujet risquant d'altérer votre santé mentale ainsi que votre confiance dans le système éducatif, je vous le déconseille.
Rajoutons à cela un doctorat ou des diplômes d'enseignants (IUFM) qui termine de m'éloigner totalement de la douce image de petit menuisier qui me faisait rêver.
En résumé, un petit rappel sur le système de diplôme français:

Que dire pour conclure ce long post ? Déjà que mes lecteurs sont bien courageux si ils ont réussi à me lire jusqu'ici !
Ensuite, que les voies sont multiples, et que mon diplôme d'ingénieur ne sera finalement peut être pas à jeter à la poubelle.
Mes parents que j'embrasse très fort m'en seraient certainement reconnaissants, au vu des sacrifices qu'ils ont fait pour payer mes études. Je ne les remercierai jamais assez.
vIl va falloir maintenant creuser un peu le financement de tout ça, car c'est certainement bien beau de retourner user ses fonds de pantalons sur les bancs de l'école, mais il faudra bien trouver un moyen de subsister pendant ce temps là.
Dans les prochains numéros, nous allons devoir aborder le Droit Individuel à la Formation (DIF), le Fongecif, les bourses, mais également le statu d'auto entrepreneur, qui peut permettre de gagner quelques sous en parallèle d'une formation ou d'un métier.
On abordera aussi la suite de mon petit repose pieds qui n'a pas beaucoup avancé ! ;-)
A la prochaine, compagnons de voyage !
Et oui, quel meilleur endroit pour apprendre !
Voilà bien une idée à creuser. En effet, si l'auto formation et les stages sont un excellent moyen de découvrir le milieu, ils risquent de peser bien léger dans la balance si par aventure je devais convaincre un client que je suis l'homme qu'il lui faut pour réaliser ici un meuble, là une charpente, et que sais-je encore ...
Quels diplômes existent donc dans ces métiers du bois ? Voyons ensembles ce que propose l'école supérieure du bois.
Pour les chanceux qui pratiquent déjà le métier, la formation continue, ainsi que la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) permettent de se remettre à niveau, ou bien d'obtenir un diplôme en se basant sur les compétences mises en œuvre dans leur carrière. Cela ne me concerne donc pas, ou pas encore tout du moins ...
Je passe la case CAP, BEP, etc. qui ne me semblent pas pertinentes pour un ingénieur trentenaire, la seule perspective de retourner à l'école avec la génération Star Cacadémie étant suffisamment effrayante en soi.
A un niveau bac +2, il existe 3 BTS dans cet établissement, ouvrant des voies diverses :
Ici, les chemins commencent à se diviser, mais certains sont d'office bannis car si j'ai l'âme d'un artisan, je n'ai absolument pas l'envie de devenir marchand de tapis, les commerciaux étant très bien classés sur le podium des raisons me poussant à fuir mon métier !
La production me rappelle quand à elle un peu trop la volonté omniprésente d'augmenter rendement, cadence et productivité. Cette course au gain en dépits de la qualité a elle aussi fait une belle course au podium ...
La conception de systèmes de construction semble être une belle voie, nécessitant à la fois l'écoute des besoins d'un client, la maitrise des techniques et des sciences, et l'imagination permettant d'apporter une réponse à la fois pertinente et originale. Oui assurément, cette voie me plait bien.
La liste est encore longue :
Le mastère « Composites Biosourcés : Innovation et Ecoconception », qui a lui pour but de former des cadres de haut niveau dans le domaine des matériaux composites innovants prenant en compte les enjeux du développement durable.
A 9000 € l'année, effectivement, c'est du très haut niveau certainement ... Très peu pour moi.
Enfin, cette école délivre la formation d'ingénieur (4000€ l'année quand même) donnant accès à toute la palette des métiers de l'ingénieur, mais avec une spécialisation dans les domaine du bois.
Étant moi même ingénieur, je prends avec de très grosses pincettes l'idée de pouvoir changer de domaine si simplement.
Voici néanmoins, pour se faire une idée, la répartition par secteur d'activité de la promo 2007 :

Observons rapidement sur l'Ecole nationale supérieure des technlologies et industries du bois (ENSTIB) qui permet de devenir Ingénieur , mais aussi de passer différents Masters :
- architecture bois construction
- recherche science du bois et des fibres
- construction et hautes études des structures bois
N'ayant pas vraiment d'idée sur ce qu'est un master, j'ai fait l'erreur de jeter un œil sur l'ami Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Master_(France) .
La lecture de plus d'un chapitre sur le sujet risquant d'altérer votre santé mentale ainsi que votre confiance dans le système éducatif, je vous le déconseille.
Rajoutons à cela un doctorat ou des diplômes d'enseignants (IUFM) qui termine de m'éloigner totalement de la douce image de petit menuisier qui me faisait rêver.
En résumé, un petit rappel sur le système de diplôme français:
Que dire pour conclure ce long post ? Déjà que mes lecteurs sont bien courageux si ils ont réussi à me lire jusqu'ici !
Ensuite, que les voies sont multiples, et que mon diplôme d'ingénieur ne sera finalement peut être pas à jeter à la poubelle.
Mes parents que j'embrasse très fort m'en seraient certainement reconnaissants, au vu des sacrifices qu'ils ont fait pour payer mes études. Je ne les remercierai jamais assez.
vIl va falloir maintenant creuser un peu le financement de tout ça, car c'est certainement bien beau de retourner user ses fonds de pantalons sur les bancs de l'école, mais il faudra bien trouver un moyen de subsister pendant ce temps là.
Dans les prochains numéros, nous allons devoir aborder le Droit Individuel à la Formation (DIF), le Fongecif, les bourses, mais également le statu d'auto entrepreneur, qui peut permettre de gagner quelques sous en parallèle d'une formation ou d'un métier.
On abordera aussi la suite de mon petit repose pieds qui n'a pas beaucoup avancé ! ;-)
A la prochaine, compagnons de voyage !
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