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samedi 24 avril 2010

Premier levage !

Salut à toi lecteur, et bienvenue à nouveau sur mon blog.

Sur le chemin que je suis, à la recherche d'une vie nouvelle, certains passages ont une signification plus importante que d'autres. La journée que je vais vous compter fait partie de ces évènements qui marquent un avant et un après.
En effet, de retour sur le chantier participatif d'Olivier, nous avons aujourd'hui pour tache de lever la charpente du garage !

Comme vous pouvez le voir, la charpente est composée de deux demi fermes qui sont déjà assemblées et prépositionnées pour le levage :

Ce levage se fera à l'aide de la fameuse grue qui est toujours aussi
en forme.

Le positionnement et l'alignement des poteaux est fait avec soin, et les premières surprises arrivent ! Les poteaux des extrémités reposent bien sur leurs emplacements respectifs, mais le poteau central est surélevé de 4 cm :


 Enfer et damnation ! Que le charpentier soit convoqué ! Bon, il n'est pas là, nous allons devoir nous débrouiller sans lui. Le colloque démarre, et les idées fusent.
L'alignement a pourtant bien été contrôlé lorsque la charpente était au sol. Nous serions nous trompés ?
Qu'a cela ne tienne, il faudrait peut être raccourcir un des poteaux afin d'avoir un bon alignement. Mais alors, les entrais horizontaux ne le seront plus ...

Finalement, Olivier tente le tout pour le tout, et se suspend à ce fameux poteau central, qui descend jusqu'à sa base en donnant aux pièces horizontales un alignement parfait.
Le fait de soulever la structure par le poteau central avait simplement fait jouer les assemblages.
Qui avait proposé de raccourcir les poteaux déjà ? ;-)

La tache suivante est  de contreventer la structure, c'est à dire fixer une ou plusieurs pièces temporaires qui vont maintenir la ferme verticale :



Sur ces premières émotions, la seconde demi ferme est levée rapidement, l'équipe est au point.


Les deux demi fermes étant levées, nous allons maintenant installer les pannes. Ce sont les pièces horizontales, généralement parallèles à la gouttière et au faîte du toit, sur les chevrons, qui sont les pièces obliques à l'origine de la pente de la toiture.

 Le garage étant accolé à la maison existante, plusieurs méthodes sont expérimentées pour garantir l'alignement avec les pannes de la structure déjà en place.
 

Finalement, à l'oeil ça marche très bien !
Une fois la panne mise en place, elle est maintenue en place grâce à un serre-joint :



Cela permet d'effectuer un perçage qui traverse le poteau et la panne. Ils seront ensuite boulonnés sur une tige large comme le pouce.


Une fois de plus, la première panne étant faite, l'équipe est opérationnelle pour la seconde, puis la dernière.

Voici pour vous une vue de charpentier à l'œuvre :



Voici une photo montrant le détail de l'assemblage :


Nous voyons donc le poteau dit "moisé", c'est à dire constitué de plusieurs pieces de faible section assemblées pour obtenir une section importante à la fin.







Ce type d'assemblage possède de nombreux avantages :
- les pieces de plus faible section sont plus économiques à l'achat
- elles sont plus légères à transporter
- les assemblages (mortaise) ne nécessitent pas de découpe

On peut voir le contreventement (final celui là) réalisé par les contre fiches ( petites pièces obliques dans les coins) qui donnera sa rigidité à la structure et l'empêchera de se coucher dans les deux directions.

Voilà mes amis, une bien belle journée qui s'achève.

L'expérience a été à la hauteur de mes attentes. Un travail d'équipe, des imprévus, des conciliabules, des solution, de l'huile de coude, et un ciel magnifique. Voilà les ingrédients de mon premier levage de charpente.

Le résultat est agréable à voir :



Les contreventements temporaires resteront jusqu'à ce que la toiture soit réalisée. Celle ci  contribuera à la solidité de la structure.
Il ne faut pas oublier que la période de chantier est bien souvent celle qui engendre les contraintes les plus importantes sur la structure.
Une fois le toit et le murs réalisés, on pourra donc les enlever.

Une dernière vue de la réalisation, dans le soleil terminant sa course, et il est déjà temps de rentrer.


A bientôt cher lecteur, pour la suite du voyage !



mardi 20 octobre 2009

Venez m'aider, venez apprendre : bienvenue à la maison paille d'olivier :
















C'est par une magnifique journée de début d'automne que j'ai pris la route pour un nouveau chantier participatif, à Dremil Lafarge.

Le paysage magnifique, encore baigné d'un voile de brume matinale, suffit à oublier le difficile réveil matinal de ce samedi matin.

Aujourd'hui, je vais rencontrer Olivier, qui construit sa maison en paille depuis 4 mois environ.

Il a pris le parti de faire appel à des professionnels dans un premier temps afin de réaliser le terrassement, ainsi que le plus gros travail de définition de l'architecture.

La suite du chantier se déroule selon le mode que vous connaissez maintenant bien : le chantier participatif.

Voici donc les premières vues de cette maison :



La face correspondant à l'entrée, avec le nord à gauche ...









... et voilà le mur face sud.




A l'est, le mur est encore en cours de construction comme le montre ce point de vue :









Voici donc une maison de 2 étages, chacun faisant environ 80m² . L'ossature bois entièrement réalisée, et les murs en grande partie montés.

Le travail du jour consistera à continuer l'isolation du toit qui est réalisée en bottes de paille comme il se doit.

Pour y parvenir, des plaques d'OSB on d'abord été posées de manière à recouvrir l'ensemble de la surface du toit.




"Les panneaux OSB ( Oriented Strand Board ) sont des plaques rigides de lamelles de bois orientées "






Ensuite, des poutres en I ( du fait de leur forme ) sont installées parallèlement entre elles, et perpendiculairement au faite du toit, de manière à créer des compartiments dans lesquels seront insérées les bottes de paille en compression.



Voici ici quelques poutres dites "en I" n'ayant pas encore été affectées à leur poste.





Voilà donc pour la théorie. Dans la pratiques, les choses sont légèrement moins ... évidentes disons.

La première étape consiste à découper les bottes de paille à la largeur désirée, 44 cm en ce qui nous concerne. Les bottes sont de largeur variable, allant de 46 à 50 cm environ je pense.

Le découpage doit être relativement précis : une découpe trop étroite, et l'air circule, créant un passage thermique dans l'isolation; une découpe trop large, et la pose de la botte dans son compartiment se transforme en lutte épique entre l'homme et les lois de la physique des matériaux !

Je commençais ainsi ma journée à la découpe.
Quelques allez retours entre le lieu de stockage et le lieu de découpe permettent de s'échauffer les bras. Comme cela tombe bien, car comme nous allons le voir, ceux ci seront mis à rude épreuve, une simple botte pesant dans les 15 kilos !


Ici Olivier me montre la technique (relativement simple) de découpe.






Il faut prendre soin du sens de rotation de la lame, afin d'éjecter les brins plutôt que de les entasser dans le passage, ce qui fait caler la bête.


Les bottes ont un sens, qui l'eut cru ! On s'en rends bien compte lors de la découpe :





Cette photo montre une botte coté "pied" de la paille. On peut y voir les "strilles" des pieds regroupés ensembles.










Celle ci montre le coté tête, avec des brins mélangés et plus souples.








Le coté strillé doit être simplement égalisé, car il est difficile à travailler.
L'autre coté est tendre, et c'est celui qui sera le plus travaillé pour ajuster la largeur de la botte.

Les premières découpes sont longues, car je passe beaucoup de temps à mesurer pour ne pas couper trop court.
C'était très bien fait. Effectivement, je n'ai pas coupé trop court du tout, pas assez même !

En se référent aux problèmes liés à la découpe cités plus haut, vous devinez déjà que les première bottes ont été dures à rentrer !!!

Après quelques ajustements, la technique est mieux maitrisée, et le rythme augmente. C'est assez grisant de voir que l'on progresse, et c'est surtout un plaisir d'avoir un professeur qui donne des consignes, des conseils, puis qui vous laisse voler de vos propres ailes en toute confiance.

Les bottes se taillent six par six, non pas par esprit de rigueur militaire, mais parce que c'est le nombre de botte que l'on peut installer dans la nacelle de la grue qui les élèvera vers leur destination finale.










Voici donc le précieux chargement défiant les lois immuables de la gravité grâce à une merveille technologique : la grue.









Celle ci est sans peut être vieille que moi, et pourtant elle est d'une efficacité redoutable !


Voici la grue utilisée sur le chantier. De la mécanique simple et robuste comme seuls les anciens savaient la faire.






Le moteur "Bernard", démarré grâce à une cordelette enroulée autour du rotor démarre au quart de tour moyennant une énergique traction:




Le moteur entraine uniquement la levée de la charge. Celle ci est embrayée à l'aide d'un simple levier.



La rotation de la flèche une fois chargée se fait grâce à ce volant avec le seul petit doigt malgré les centaines de kilos déplacés !



La descente est pilotée avec précision au frein à main.

Nous voici donc rendus en altitude. Une fois les bottes montées, il faut les placer entre les poutres en I.


Nous voyons ici Olivier en train de positionner le "chausse pied", ou plutôt devrais-je dire le "chausse botte" qui nous permet de rentrer les bottes en compression entre deux poutres.




Vu du faîte du toit (la ligne horizontale la plus haute), voici à quoi ressemble l'emplacement à combler :

Une fois la botte placée, elle doit être tassée verticalement, pour reposer sur le panneau, puis glissée vers le bas de la toiture.

Pour cela on se place comme dans une baignoire et on pousse avec les jambes.


Comme les panneaux OSB sont uniquement cloués, il n'est pas possible d'y marcher. Ainsi, se maintenir dans la baignoire se fait uniquement à la force des bras.
Au début, c'est très amusant, mais à la fin de la journée, c'est épuisant !!!

Ainsi après une journée entière à deux, nous réussîmes à terminer entièrement la façade nord :











Celle ci sera plus tard recouverte d'une couche de pare-pluie, puis recouverte d'un parement.

Quelques découpes de planches et vissages pour le maintiens des bottes en bout de pente cloturèrent cette journée passionnante.

Le bilan est exceptionnel. Un temps magnifique, un auto constructeur qui a vraiment pour but de partager une passion, et de faire découvrir le plus de choses possibles aux participants, et une saine fatigue qui promet de repenser au chantier plusieurs jours après tant les courbatures sont promises à un avenir radieux.

Un des grands plaisir de ce chantier est d'avoir pu en une seule journée participer à tous les postes en jeu : manutentionnaire, découpeur de bottes, de planches, grutier, couvreur, etc ...

Un autre point particulièrement intéressant est que le charpentier qui a réalisé la structure fait partie d'une association qui donne des cours théoriques et pratiques sur le sujet.

Quelque chose me dis que je vous parlerai de cette association d'ici peu !

Voici le blog d'Olivier où vous pourrez suivre la suite de cette aventure humaine :
http://maisonpailledremil.blog.free.fr/index.php?post/2009/10/07/le-toit-Nord-est-maintenant-etanche...-et-isol%C3%A9

Si d'aventure vous passiez du coté de Toulouse, je vous encourage à découvrir ce chantier et cet homme qui resteront assurément gravé dans vos carnets de voyage.

Pour ma part, nul doute que je reviendrai participer, et probablement découvrir les techniques d'enduits des bottes de paille qui devraient bientôt commencer.

La route continue de défiler, et si parfois le temps semble s'arrêter, et le paysage semble se figer, cette impression ne dure pas.
Les futures étapes se rapprochent régulièrement, et les sujets semblent se multiplier à l'infini.

Je pense à mon repose pied qui m'attends sagement, ainsi qu'aux explications des principes de base de charpentes qui déjà sont en préparations, mais également à toutes les pistes que m'ouvrira cette association.

Oui, assurément, plus j'avance dans mon voyage, et plus les chemins s'offrant à moi se révèlent, multiples et entrecroisés.

A bientôt pour en parcourir de nouveaux ensemble !

dimanche 27 septembre 2009

Premier chantier participatif

J'ai donc participé à un chantier participatif dans la campagne toulousaine.

L'auto constructeur, Sébastien, y construit sa première maison, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne fait pas les choses à moitié !!!

Deux étages, deux cent quarante mètres carrés habitables environ, en hauteur, avec vue sur un petit lac, la réalisation est ambitieuse !

Le chantier a débuté en 2007. Aujourd'hui, les fondations sont réalisées, l'ossature bois, la toiture ainsi que les murs et enduits du rez de chaussez et de l'étage.



Voici une vue de la façade nord de la construction (coté gauche). On vois un superbe travail de structure bois.







Coté sud cette fois ci (à droite), on se rends compte de la taille imposante de la maison !




Les murs ( à l'exception du RDC coté nord, qui est en parpaing isolé d'une couche de paille) sont réalisés en bottes de paille sur laquelle est appliqué un enduit.

Cet enduit est composé de plusieurs couches ayant des fonctions différentes.


La couche d'accroche est un mortier de terre/sable réalisé à la bétonneuse. Elle est liée à la paille, la protégeant des intempéries. Elle servira du support pour la suite.






La couche de corps est constituée de terre/sable/paille a volumes égaux. Elle constitue la couche d'isolation principale.

En troisième couche (de corps également) permet d'atteinte six cm d'épaisseur d'enduit.
Celle ci sera lissée afin d'offrir un aspect visuel agréable.

Voilà donc, en résumé, comment sont fabriqués les murs.

J'ai eu pour ma part l'occasion de travailler sur l'isolation du plancher.


La technique consiste à insérer des bottes de paille en compression entre les poutres de l'ossature bois.






Une fois les bottes insérées, il faut les ficeler afin de les maintenir "compactes" et de faciliter la phase d'enduit qui suivra.

On vois sur cette photo le "avant" à gauche, et le "après" à droite.



Ici une autre vue vous permettra d'imaginer dans un premier temps, le bourrage des interstices, et dans un second temps, le rangement des brins de paille.



Si la différence semble toute relative, je vous garantis que le travail pour y arriver n'est pas de tout repos.
Le principe consiste à prendre une bonne grosse poignée de paille, de la malaxer un peu dans le sens de la longueur afin que les brins soient bien liés entre eux, puis de plier cette poignée en deux, en formant une sorte de 'v'. On insère ensuite ce 'v' en le poussant dans un trou. La poussée par le bas fait que le 'v' s'ouvre et se plante dans la paille déjà existante, liant le tout.

Votre source ? Le sac de paille :



Ici, il doit rester entre 1/3 et 1/4 de sa taille pleine. J'ai écoulé un sac entier durant cette journée, poignée par poignée !




Votre espace de travail ? L'escabeau :

Un des gros problèmes est le placement de celui ci, tant l'espace pour circuler est limité et encombré.

Gravité terrestre oblige, la paille a tendance a vouloir retourner d'où elle viens : le sol !
Ouvrier oblige, la paille retourne ou elle peux : dans vos yeux et dans votre T shirt !

Pour se protéger, rien de tel qu'un bon vieux bob, et une paire de gants de chantier :



On regrettera la première, et j'espère dernière, publicité cachée dans ce blog ! Quelle honte ...




Si vous avez des doigts de pianiste, des épaules de serpent ou une peau de princesse, passez votre chemin braves gens, et fait un tour du coté de l'enduit !

La fin de la journée fut consacrée à filer un coup de main à l'électricien à tirer des câbles. Cela m'a rappelé ma jeunesse, pendant laquelle j'ai eu l'occasion de travailler un peu dans le bâtiment, notamment dans l'électricité ...

Dans un post ultérieur, je détaillerai un peu la charpente de cette construction, ainsi que quelques autres. Nous y verrons un peu de vocabulaire, et quelques techniques d'assemblages.


Vous pouvez suivre l'avancement de ce chantier sur le blog de Sébastien :
http://maisonpaille.over-blog.net/

La maison en paille ou les 3 petits cochons revisités

Bien le bonjour à vous !

Aujourd'hui, je ne vais pas vous compter d'histoire enfantine, je vais vous parler ... de maisons en paille !

Quelle idée ? Quelle lubie ? Au XXIème siècle, pensez vous, ma bonne dame, qu'on puisse encore habiter dans de la paille ?

Et bien il semblerai que toute la gaule aie renoncé à cette idée folle, pour privilégier le béton et l'acier. Toute ? Non ! Car un groupe peuplé d'irréductibles illuminés résiste encore et toujours à l'envahisseur.

Comment se présentent ils, ces braves gens ?
"Le Réseau Français de la Construction en Paille", aussi appelé "Les Compaillons" est une association loi 1901 qui à pour but de réunir les différents acteurs et actrices de la construction en paille en France : http://www.compaillons.fr/

Remontons un peu le cours de l'histoire jusqu'à la fin du XIXéme siècle (peu avant l'an 1900 pour les réfractaires aux chiffres romains ). A cette époque, la mécanique apportait aux paysans du Nebraska des balloteuse mécaniques. Cette révolution leur permis de ranger la paille non plus en vrac, mais en bloc compactées relativement uniformes.
Le manque d'arbres associé à des hivers à faire geler du whisky (4 ou 5° Farenheit, soit un bon -15°Celcius) nécessitait des maisons bien isolées thermiquement, et c'est en bottes de pailles que celles ci furent construites dans les villages paysans.
Cette technique de construction se répandit un temps, avant que les matériaux dits "modernes" ne prennent le dessus.

La plus vieille maison en paille connue en France est la maison Feuillette à Montargis, construite en 1921.
Un superbe document d'époque raconte son histoire : http://www.habitat-ecologique.org/doc/La_Science_et_la_Vie_56.pdf

Cette technique a perduré dans le temps, mais à une échelle très réduite. Néanmoins, elle semble ces temps-ci vivre une seconde jeunesse. Ses nombreux atouts, son faible cout, et son orientation résolument écologique ont amené les maisons en paille à reconquérir du terrain.

On parle aujourd'hui de maisons ossature bois avec murs porteurs en paille, encore que de multiples variantes existent.

On dénombre aujourd'hui plus de 600 maisons de ce type en France, suite à une enquête lancée en 2007 :






























On note ainsi une forte concentration en Bretagne, où le mouvement prends racine, et ou il s'organise actuellement. Une mention spéciale est décernée à la Dordogne qui est également très impliquée dans le mouvement.

Les intérêts à ce type de construction sont multiples. Les principaux sont :
  • l'isolation (thermique, phonique)
  • la qualité de l'air intérieur (excellente régulation hygrométrique)
  • la faible empreinte écologique (elle utilise un matériau naturel, durable et recyclable)
  • le faible cout des matériaux nécessaire
  • la simplicité de construction

Un des aspects ayant certainement contribué au succès et au développement de cette technique de construction est le chantier participatif.
Le concept est simple : les participants travaillent gratuitement sur le chantier, et reçoivent en échange le savoir faire nécessaire à construire une maison paille.
Chacun donne et reçois le l'autre, c'est une expérience humaine enrichissante pour tous !

C'est à ce dernier point que je vais m'attarder lors de mon prochain post en vous racontant mon premier chantier participatif.

A bientôt ...