Mes chers compagnons de voyage, voici que notre petite planète a fait un tour de plus autour de l'astre céleste depuis que le fils d'un charpentier s'est fait mal en jouant avec des clous !
On s'embrasse et on fête ce nouveau départ, qui bien souvent n'est que le prolongement exact de ce qui le précédait.
Il est de tradition de se souhaiter les meilleures choses du monde, et de se fixer les fameuses "bonnes résolutions".
C'est un moment crucial, qui peut même être fondateur pour une nouvelle existance, si on prends le temps de comprendre la signification de ce rituel.
Quelle est la différence avec les dizaines de voeux qui ponctuent le quotidien de nos existances ?
Et bien, je pense que la relative rareté de ce moment, ce passage au nouvel an, nous permet, pendant quelques instants, de sortir de la routine, d'oublier les règles qui régissent notre quotidien, et de voir ce que l'on ne regarde pas le reste du temps.
Ainsi, on s'autorise à penser à l'impensable, on se fixe des objectifs que l'on rejetterai sans procès en temps normal. A ces moments là, on ouvre le champ des possibles, et peut être ouvre t'on aussi les portes de notre subconscient, d'ou jaillissent quelques un de nos rêves habituellement enchainés au fond du cachot de la réalité quotidienne.
Aujourd'hui, je vous invite tous à faire un voyage parmis ces visiteurs si rares que sont nos souhaits les plus profonds, et plutot que de les saluer rapidement d'un voeux pieux vite oublié, prenons le temps de discuter avec eux, et apprenons à les connaitre.
Une des constatations les plus frappante lorsque je parle avec les étrangers, c'est de me rendre compte a quel point la variété de vies que l'on peut mener est infinie.
Ces étrangers, de l'autre ville, de l'autre continent, du monde du cirque, de la recherche de la performance sportive ultime, de l'étude d'une langue morte depuis des millénaires, ces gens qui vivent de leurs légumes, qui mesurent les carapaces de tortues des Galapagos, qui traversent les pays et les continents à pieds sans le sou en poche me montrent tous que la vie ne se cantonne pas à ce que j'en fait, et ce que j'en vois autour de moi.
Tous ces parcours si éloignés de ma réalité me montrent que tout est possible, pour autant qu'on décide de le faire.
Alors, pour cette année, je vous souhaite de prendre quelques minutes à discuter avec l'étranger qui sommeille en vous. Ecoutez donc son histoire, ses projets.
Il vous racontera comment il deviendra directeur d'un charmant petit hotel sur les bords de la Dordogne, ou peut être vous dressera t'il le tableau d'une vie déracinée ou l'instant parfait prends le pas sur tout le reste, dans laquelle les été de moniteur de planche à voile succèderont aux hivers à surfer les meilleures pistes de France et de Navarre.
Cet étranger vous décrira ce qu'il ressentira en soignant ces animaux qui donnent de l'amour sans rien attendre en retour, ou bien les merveilles à découvrir en voyageant à travers le monde.
Et peut être, si vous discutez avec lui assez longtemps, cet étranger vous convaincra de le suivre un bout de chemin. Après tout, quelques pas ensemble ne coutent rien !
Je croise mon étranger depuis des années, et cette fois, j'ai pris mon courage à deux mains, et je suis aller discuter avec lui. Il a trouvé les mots justes, il m'a raconté des choses si belle que j'ai commencé à marcher avec lui pour en savoir plus.
Je ne sais pas combien de temps nous marcherons ensembles, ni ou nous allons, mais ma résolution, pour cette année, c'est de continuer à écouter cet étranger à ma vie, et aussi tous les autres que je croise tous les jours, ces voies dont il est si facile d'expliquer qu'il n'est pas possible de les emprunter pour s'éviter de l'envisager.
Je vous souhaite à tous une excellente année, et je vous souhaite de donner leur chance à tous ces rêves auxquels vous avez peut être renoncé, et de voir si les routes qu'ils empruntent ne sont pas finalement plus belles que celle sur laquelle vous vous trouvez aujourd'hui.
Bonne année 2010 !
Affichage des articles dont le libellé est vie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vie. Afficher tous les articles
samedi 9 janvier 2010
lundi 27 juillet 2009
Un choix
Ce premier post est probablement le plus difficile à écrire.
Par où commencer ? Sur quel ton parler ? Que dire ? Qui le lira de toute façon ...
Commençons par le début du problème : moi !
30 ans environ, cadre, ingénieur en informatique, 8 ans d'expériences, plutôt variées et relativement valorisantes et un salaire avoisinant les 2.500€ par mois dans une belle ville du sud ouest de la France.
Bref, on y vois la carrière idéale d'un brave membre de la classe moyenne qui a bien appris sa leçon et qui n'a pas à se plaindre de sa situation, la vie n'étant pas si facile pour grand nombre de ses compatriotes.
Alors, qu'est ce qui cloche dans ce tableau qui ressemble plus à un début de vie parfait sur les rails de la réussite qu'a une soupe amère dont chaque cuillère quotidienne semble plus mauvaise que celle de la veille et promet pourtant d'être meilleure que celle du lendemain ?
Je pense que ma vie partagée entre la vie courante à la ville (Paris et banlieue) et la vie de vacance et de fêtes à la campagne ( la Corrèze, dont certainement je parlerai souvent ) m'a permis de voir 2 mondes que tout oppose.
Que ce soit le style de vie, la qualité de la nourriture, la richesse des relations sociales, ou bien la perception du temps qui passe, j'ai vécu 2 vies bien distinctes.
Si l'une représentait la voie royale, les études, la carrière, l'argent et la sécurité, et donc celle que la société m'a poussé à suivre, l'autre a toujours eu ma préférence.
En effet, la vie simple, les maison en pierre de granit et aux toitures de lauzes, la beauté des paysage, la richesse des forêts, le gout incomparable des légumes du jardin, la tradition familiale de la fabrication du pâté de gibier abondant, et la chaleur humaine des braves gens, tous ces éléments à mes yeux se sont toujours résumés en 3 mots : la vraie vie !
Ainsi, j'ai décidé de quitter la l'information temps réel, la compétitivité à tout prix, le travail bâclé sous les ordres de cheffaillons méprisants et l'indifférence morbide des dizaines d'automobilistes englués comme chaque jour, matin et soir, dans le bouchon qui les ramène à un logement impersonnel, construit en série et entassé par bloc de dix ou de cent selon le quartier qu'ils peuvent s'offrir avec le fruit de leur travail.
Je rêve d'être fier de mon travail, que celui ci soit fait sur des matières nobles, avec le temps qui est nécessaire pour faire du travail de qualité, et qui sera utilisé au quotidiens par des hommes, des femmes, et des enfants, et qui verront à travers celui-ci, quelque chose d'unique, dont le prix a moins d'importance que la qualité et la beauté.
Je rêve de le faire dans un pays qui a gardé le lien sacré qui nous unis à la Terre, source de toute vie et corne d'abondance pour celui qui la respecte et la travaille, et ne prélève que ce dont il a besoin pour vivre.
C'est pour cela que j'ai décidé de travailler le bois, et d'essayer de vivre une vie simple et saine dans les campagnes qui n'ont pas oublié les traditions et la valeur de l'être humain.
Ce blog, si j'arrive à le faire vivre, sera pour moi le moyen de voir le chemin parcouru, et de garder une trace des expériences que je vivrai à travers ce voyage.
J'espère qu'il sera pour chaque lecteur une source d'inspiration, d'informations, et peut être, qui sait, le déclic pour commencer son propre voyage.
Par où commencer ? Sur quel ton parler ? Que dire ? Qui le lira de toute façon ...
Commençons par le début du problème : moi !
30 ans environ, cadre, ingénieur en informatique, 8 ans d'expériences, plutôt variées et relativement valorisantes et un salaire avoisinant les 2.500€ par mois dans une belle ville du sud ouest de la France.
Bref, on y vois la carrière idéale d'un brave membre de la classe moyenne qui a bien appris sa leçon et qui n'a pas à se plaindre de sa situation, la vie n'étant pas si facile pour grand nombre de ses compatriotes.
Alors, qu'est ce qui cloche dans ce tableau qui ressemble plus à un début de vie parfait sur les rails de la réussite qu'a une soupe amère dont chaque cuillère quotidienne semble plus mauvaise que celle de la veille et promet pourtant d'être meilleure que celle du lendemain ?
Je pense que ma vie partagée entre la vie courante à la ville (Paris et banlieue) et la vie de vacance et de fêtes à la campagne ( la Corrèze, dont certainement je parlerai souvent ) m'a permis de voir 2 mondes que tout oppose.
Que ce soit le style de vie, la qualité de la nourriture, la richesse des relations sociales, ou bien la perception du temps qui passe, j'ai vécu 2 vies bien distinctes.
Si l'une représentait la voie royale, les études, la carrière, l'argent et la sécurité, et donc celle que la société m'a poussé à suivre, l'autre a toujours eu ma préférence.
En effet, la vie simple, les maison en pierre de granit et aux toitures de lauzes, la beauté des paysage, la richesse des forêts, le gout incomparable des légumes du jardin, la tradition familiale de la fabrication du pâté de gibier abondant, et la chaleur humaine des braves gens, tous ces éléments à mes yeux se sont toujours résumés en 3 mots : la vraie vie !
Ainsi, j'ai décidé de quitter la l'information temps réel, la compétitivité à tout prix, le travail bâclé sous les ordres de cheffaillons méprisants et l'indifférence morbide des dizaines d'automobilistes englués comme chaque jour, matin et soir, dans le bouchon qui les ramène à un logement impersonnel, construit en série et entassé par bloc de dix ou de cent selon le quartier qu'ils peuvent s'offrir avec le fruit de leur travail.
Je rêve d'être fier de mon travail, que celui ci soit fait sur des matières nobles, avec le temps qui est nécessaire pour faire du travail de qualité, et qui sera utilisé au quotidiens par des hommes, des femmes, et des enfants, et qui verront à travers celui-ci, quelque chose d'unique, dont le prix a moins d'importance que la qualité et la beauté.
Je rêve de le faire dans un pays qui a gardé le lien sacré qui nous unis à la Terre, source de toute vie et corne d'abondance pour celui qui la respecte et la travaille, et ne prélève que ce dont il a besoin pour vivre.
C'est pour cela que j'ai décidé de travailler le bois, et d'essayer de vivre une vie simple et saine dans les campagnes qui n'ont pas oublié les traditions et la valeur de l'être humain.
Ce blog, si j'arrive à le faire vivre, sera pour moi le moyen de voir le chemin parcouru, et de garder une trace des expériences que je vivrai à travers ce voyage.
J'espère qu'il sera pour chaque lecteur une source d'inspiration, d'informations, et peut être, qui sait, le déclic pour commencer son propre voyage.
Inscription à :
Articles (Atom)